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Le Big Data stocke l ?espace : le CNRS projette d ?héberger le plus grand catalogue d’objets célestes

Un pas de plus pour le partenariat CC-IN2P3/DELL

Maj : 11 juin 2015

Depuis 2012, un partenariat lie le CNRS et la société Dell dans le but de développer des solutions novatrices autour du traitement massif de données pour les besoins de la recherche. Cette année, le partenariat s ?est focalisé sur le projet LSST (Large Synoptic Survey Telescope) qui promet des avancées majeures dans les domaines de l’astrophysique et de la cosmologie.

Implanté au Chili, le Large Synoptic Survey Telescope (LSST) est un télescope de 8,4 mètres de diamètre équipé d’une camera comptant 3,2 milliard de pixels. A partir de 2022, le télescope photographiera le ciel de manière systématique durant dix ans : chaque partie du ciel sera revisitée toutes les quatre nuits, créant ainsi un film en trois dimensions de la portion d’Univers visible. L ?un des objectifs de ces observations est de mesurer avec une précision inégalée les quantités physiques associées à l’énergie noire qui tend à accélérer l’expansion de l’Univers.

Le traitement des données issues du LSST constitue un vrai défi puisque, chaque nuit, environ 2000 images seront prises, soit plus de quinze Téraoctets de données produits, transportés, stockés et exploités. Ces données subiront des traitements spécifiques visant à l ?identification, à la classification et au catalogage automatique d ?objets célestes afin de produire un jeu de données structuré, exploitable par les chercheurs. Ces traitements seront effectués dans deux centres informatiques, le Centre de calcul de l ?Institut national de physique nucléaire et de physique des particules du CNRS (CC-IN2P3) en France et le National Center for Supercomputing Applications (NCSA) aux Etats-Unis, et reposeront sur un système de bases de données massivement distribuées.

Pour lire l’intégralité du communiqué, cliquez ici.